Prise en charge des déchirures méniscales traumatiques et des lésions méniscales dégénératives. La préservation méniscale (2023)

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Article preview Revue de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique Résumé Introduction Section snippets Déchirures verticales longitudinales Conclusion Déclaration de liens d’intérêts Références (65) Arthroscopy Osteoarthr Res Soc Orthop Traumatol Surg Res Orthop Traumatol Surg Res Arthroscopy Knee Arthroscopy Arthroscopy Orthop Traumatol Surg Res Rev Chir Orthop Reparatrice Appar Mot Orthop Traumatol Surg Res Orthop Traumatol Surg Res Arthroscopy Arthroscopy Arthroscopy Orthop Traumatol Surg Res Orthop Traumatol Surg Res Arthroscopy Arthroscopy Knee Arthroscopy The current pattern of internal derangements of the knee joint relative to the menisci Clin Orthop Relat Res The microvasculature of the meniscus and its response to injury. An experimental study in the dog Am J Sports Med Large increase in arthroscopic meniscus surgery in the middle-aged and older population in Denmark from 2000to 2011 Acta Orthop Rapid chondrolysis after arthroscopic lateral meniscectomy. Report of 4cases Rev Chir Orthop Reparatrice Appar Mot Clinical and radiographic results of arthroscopic partial lateral meniscectomies in stable knees with a minimum follow-up of 20years Knee Surg Sports Traumatol Arthrosc Results of partial meniscectomy related to the state of the anterior cruciate ligament. Review at 20to 35years J Bone Joint Surg Br Time for a paradigm change in meniscal repair: save the meniscus! Knee Surg Sports Traumatol Arthrosc Myth busting in orthopedics challenges our desire for meaning Acta Orthop Clinical and second-look arthroscopic evaluation of repaired medial meniscus in anterior cruciate ligament reconstructed knees Am J Sports Med Meniscal healing after meniscal repair: a CT-arthrography assessment Am J Sports Med Cited by (0) Recommended articles (6) FAQs Videos
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Revue de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique

Volume 103, Issue 8, Supplement,

December 2017

, Pages S221-S229

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Résumé

La méniscectomie demeure l’une des interventions orthopédiques les plus fréquentes alors même que le concept de préservation méniscale est mis en avant depuis plusieurs décennies. Le taux de méniscectomies demeure trop élevé malgré des publications scientifiquement robustes démontrant l’intérêt de la réparation méniscale (ou du traitement non opératoire) dans les déchirures traumatiques ou du traitement non opératoire dans les lésions méniscales dégénératives. Il est vraiment temps de changer le paradigme de prise en charge des lésions méniscales en mettant en première ligne la préservation méniscale. Dans les déchirures traumatiques, et singulièrement les lésions verticales longitudinales en zone vascularisée, la réparation méniscale a un taux de succès élevé que ce soit en termes de délai de récupération, de résultats fonctionnels, de protection du cartilage. L’abstention peut se discuter devant des lésions asymptomatiques du ménisque latéral dans le cadre de la reconstruction du ligament croisé antérieur (LCA). Les lésions capsulo-synoviales postérieures (dans le cadre de la rupture du LCA), les lésions traumatiques des racines, les lésions radiaires sont également d’excellentes indications à réparation. Encore faut-il souligner que l’histoire naturelle de ces lésions n’est pas totalement claire, posant aussi la question du traitement non opératoire. La lésion méniscale dégénérative du sujet d’âge mûr ou plus âgé est une découverte très fréquente à l’IRM. Elle est intimement liée à un processus de vieillissement des tissus, et donc probablement au processus arthrosique. La méniscectomie a été longtemps considérée comme la réponse de choix. Les huit études randomisées récentes, sauf une, montrent la non supériorité du traitement arthroscopique sur le traitement non opératoire. De sorte que ce traitement non opératoire doit être le choix de première ligne, et la méniscectomie arthroscopique envisagée seulement en cas d’échec du traitement non opératoire. Une indication précoce peut être envisagée en cas de symptômes mécaniques «considérables». Un cas particulier est représenté par la lésion en clivage horizontal du jeune athlète, qui requiert une réparation méniscale pour éviter une méniscectomie nécessairement très étendue chez le patient jeune et actif. Le message demeure plus que jamais: save the meniscus!

Introduction

«If it is torn, take it out! Take it all out! Even if you just think it's torn, take it out». S’il est lésé, enlevez-le, enlevez-le complètement. Même si vous ne faites qu’évoquer une lésion, enlevez-le (Smillie [1]).

Depuis 50ans, les choses ont bien changé par la combinaison de l’amélioration de nos connaissances, des avancées technologiques (et singulièrement de l’arthroscopie), de l’évaluation de nos résultats.

La recherche fondamentale a montré le rôle crucial des ménisques dans l’homéostasie du genou. Elle a montré aussi la réparabilité de certaines lésions méniscales susceptibles de cicatriser [2].

De nouveaux instruments diagnostiques sont apparus: l’IRM et l’arthroscopie nous ont permis de mieux comprendre les lésions méniscales. Dire qu’un ménisque est lésé n’est plus suffisant. Ces outils permettent de préciser l’aspect des lésions, leur extension, leur exacte localisation, les lésions associées, et en particulier du ligament croisé antérieur (LCA) ou du cartilage. Il n’y a pas une mais des lésions méniscales et en première approche, il faut distinguer les lésions ou ruptures méniscales traumatiques qui sont de véritables fractures et les lésions méniscales dégénératives (LMD). Leur prise en charge est complètement différente.

L’arthroscopie n’est pas seulement un outil. Sa mise en œuvre a correspondu à une véritable révolution dans l’évaluation diagnostique, et dans le développement de techniques mini-invasives avec leur corollaire: faible morbidité, durée de séjour courte.

Encore faut-il évaluer les résultats pour élaborer les indications les plus pertinentes et éviter les indications abusives.

Nous savons par exemple le nombre important, trop important?, de méniscectomies arthroscopiques dans le monde [3], [4] et singulièrement en France. La méniscectomie arthroscopique demeure une des procédures orthopédiques les plus fréquentes.

Sur genou stable, les résultats subjectifs sont certes bons à plus de 10ans. Quatre-vingt-cinq pour cent des patients considèrent leur genou comme normal ou presque normal [5] en particulier sur le ménisque médial. Au ménisque latéral, les résultats se détériorent rapidement avec le temps et le taux de diminution d’activité sportive est net [5]. Le taux d’arthroscopie itérative est de 6% au ménisque médial et de 14% au ménisque latéral [5]. La méniscectomie latérale se caractérise également par la possibilité de survenue d’une complication dramatique: la chondrolyse rapide, qui survient le plus souvent chez un patient jeune et sportif [6], [7]. Elle se caractérise par un épanchement et des douleurs qui persistent après une méniscectomie latérale. Les radiographies précoces montrent sur le schuss un pincement significatif. L’arrêt du sport, d’éventuelles injections de corticoïdes et en cas de persistance de l’épanchement, une arthroscopie-lavage permettent le plus souvent d’obtenir l’assèchement du genou mais au prix d’une atteinte cartilagineuse majeure. L’arthrose après méniscectomie est très fréquente: dans l’étude multicentrique de la SFA, la prévalence du pincement de l’interligne est de 22% au ménisque médial et 40% au ménisque latéral à 13ans de recul moyen (Fig. 1) [5]. Pour Hulet et al. [8], à 20ans de recul, la prévalence de l’arthrose est de 56% après méniscectomie latérale. Outre le côté médial ou latéral, les facteurs pronostiques sont: la quantité de ménisque réséqué, l’âge à la chirurgie, l’état du cartilage. Ces deux derniers facteurs expliquent pourquoi Osti et al. [9] rapportent 100% d’excellents et bons résultats fonctionnels après méniscectomie sur lésion (déchirure) verticale longitudinale versus 79% pour des lésions complexes. Matsusue et Thomson [10] observent 74% d’excellents résultats sur lésions traumatiques et 64% sur lésions dégénératives.

Sur genou laxe (rupture du LCA), la méniscectomie isolée aboutit à 100% d’arthrose à 30ans [11]. La méniscectomie dans le cadre d’une reconstruction du LCA est un facteur péjoratif d’arthrose. Dans leur étude multicentrique, Hulet et Graveleau in Cantin et al. [12] observaient à 10ans un taux d’arthrose de 31% après méniscectomie médiale versus 11% lorsque le ménisque est intact, réparé ou laissé en place. Ces chiffres passent à 20ans de recul respectivement à 46% et 17%. Ils ont montré dans une analyse multivariée que la méniscectomie était le facteur le plus influent, suivi par l’état cartilagineux, la laxité résiduelle, l’âge à la chirurgie.

C’est pour pallier à cette évolution défavorable que le concept de préservation méniscale s’est donc progressivement développé au fil des ans [13], [14]: save the meniscus! Cette préservation méniscale passe par:

la réparation méniscale;

l’abstention de tout geste méniscal car lésion méniscale n’implique pas nécessairement un geste méniscal.

Cependant ce concept de préservation méniscale se heurte, dans la pratique quotidienne à des résistances. Il est intéressant de pointer le fossé important entre les conclusions d’études scientifiques robustes qui plaident pour la préservation méniscale et la pratique quotidienne. Les raisons en sont multiples:

le mythe: «j’ai toujours fait comme cela et ça marche! Pourquoi changer?» [15];

la formation continue insuffisante et la courbe d’apprentissage qui peut rebuter certains: la réparation méniscale est réputée techniquement plus difficile que la méniscectomie. Est-ce la réalité?

la poussée sociétale: «mon IRM montre une lésion méniscale et “on” m’a dit qu’il fallait l’enlever» ou «l’entraîneur pense que je reviendrai plus vite sur le terrain après une méniscectomie»;

et enfin et non pas des moindres, les contraintes médico-économiques liées aux systèmes de soins.

Les objectifs de cette mise au point sont de présenter les possibilités de la préservation méniscale chez l’adulte, en excluant les lésions méniscales congénitales et en distinguant les lésions (déchirures) traumatiques et les lésions méniscales dégénératives.

(Video) Algorythme décisionnel face à une lésion méniscale dégénérative ou traumatique

Section snippets

Déchirures verticales longitudinales

L’exemple type en est la lésion verticale longitudinale plus ou moins étendue mais les lésions radiaires, certains lambeaux, les lésions de la racine postérolatérale font également partie de ce groupe.

Deux notions sont essentielles:

la stabilité ou l’instabilité du ménisque, évaluée par la traction au crochet, et directement liée à l’extension de la lésion;

la localisation en particulier par rapport à la zone vascularisée ou non du ménisque, qui conditionne le processus de cicatrisation.

Conclusion

Il est temps de changer le paradigme de prise en charge des déchirures et lésions méniscales [14]. La méniscectomie ne doit plus être le choix de première ligne. La réparation (ou parfois l’abstention) dans les déchirures traumatiques, le traitement non opératoire dans les lésions méniscales dégénératives, bref la préservation méniscale, doivent être proposés chaque fois que possible.

Mais inverser le paradigme, pour nécessaire que cela soit, ne dépend pas uniquement des conclusions d’études

Déclaration de liens d’intérêts

P.Beaufils: consultant Education Occasionnel pour Zimmer/Biomet, et Smith & Nephew. Rédacteur en Chef Orthopaedics and Traumatology: Surgery and Research.

N.Pujol: consultant Education Occasionnel pour Smith & Nephew, Zimmer/Biomet.

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    • Research article

      Spécificité et évaluation de la proprioception du genou

      Journal de Traumatologie du Sport, Volume 33, Issue 1, 2016, pp. 20-30

      Plusieurs moyens d’évaluation des capacités proprioceptives du genou existent. Ceux-ci sont basés sur l’évaluation du sens kinesthésique ou de la posture. Pour le sens kinesthésique, on retrouve 2tests fréquemment utilisés et bien validés dans la littérature. Le Joint Position Sense (JPS) permet de mesurer en passif ou en actif la capacité à détecter la position d’un membre dans l’espace. Le Threshold for Detection Motion (TDPM) consiste à mesurer la capacité à ressentir le mouvement à partir d’une phase immobile. À travers la littérature et notre expérience, il nous semble que le TDPM est le test le plus pertinent pour le suivi de pathologies. Concernant l’évaluation de la posture, la plateforme proprioceptive apparaît être l’outil le plus adéquat. À partir de plusieurs études personnelles, nous avons précisé sa reproductibilité et redéfini des normes en position bipodale et monopodale. Nous avons également étudié l’impact du feedback visuel sur les résultats et comparé les valeurs normales avec une population ayant bénéficié d’une chirurgie du ligament croisé antérieur. La reproductibilité est satisfaisante mais variable en fonction des paramètres analysés. Le feedback visuel permet une stratégie d’adaptation avec une diminution de la surface de déplacement. On retrouve des différences significatives des profils posturaux entre la population saine et celle ayant bénéficié d’une chirurgie du ligament croisé antérieur. Par contre, il n’existe pas de différence entre la jambe saine et la jambe opérée, ce qui semble confirmer l’hypothèse de modifications centrales proprioceptives avec retentissement bilatéral d’une lésion unilatérale. Si la rééducation proprioceptive doit s’attacher à améliorer les capacités proprioceptives du membre lésé, elle ne doit donc pas oublier le membre considéré comme sain.

      Several procedures have been developed to measure the proprioceptive capacity of the knee joint. The methods are based on the perception of either movement or posture. Two validated tests are widely used to measure joint motion. Joint Position Sense (JPS) is used to measure passive or active capacity to detect limb position in space. Threshold for Detection Motion (TDT) is used to measure the capacity to detect motion with the knee starting in an immobile position. Data in the literature and our own experience suggest that the TDPM is the most pertinent monitoring tool. The proprioception platform is widely used for postural assessment and appears to be the most adequate tool available. Using data from several personal studies, we examine the test's reproducibility and redefine norms for bipodal and monopodal stance. We have also analyzed the impact of visual feedback on the results and have compared normal values observed in a healthy population with those recorded in an anterior cruciate ligament repair population. Reproducibility was satisfactory but variable depending on the parameters analyzed. It was shown that visual feedback could be used to establish an adaptation strategy to reduce the surface of displacement. Significantly different postural profiles were defined separating the healthy population from the anterior cruciate ligament surgery population. There was however no difference between the healthy knee and the operated knee, a finding that appears to confirm the hypothesis of alterations in central proprioception processing with bilateral impact of a unilateral injury. Proprioceptive rehabilitation protocols must focus on improving the proprioceptive capacity of the injured limb, but at the same time must not ignore the impact on the healthy side.

    • Research article

      Survie et complications des prothèses totales de genou pour gonarthrose secondaire avec antécédent traumatique ou chirurgical au recul de dix ans: étude française multicentrique portant sur 263cas

      Les interventions préalables aux prothèses totales de genou (PTG) compliquent la technique opératoire et peuvent modifier le devenir de l’arthroplastie. Notamment les taux de survie des PTG après un antécédent traumatique ou chirurgical ne sont pas connus avec précision sur de larges séries. Cette étude rétrospective portant sur 263PTG avec antécédent traumatique ou chirurgical au recul maximal de 10ans avait pour objet d’évaluer: (1) la survie, (2) les résultats fonctionnels, (3) la nature et la fréquence des complications.

      L’existence d’un traumatisme ou d’une intervention préalable augmente le risque de complications et diminue la survie.

      Deux cent-soixante-trois patients (122femmes [47%], 141hommes [53%]) (263PTG) d’âge moyen 61ans ont eu une PTG entre 2005et 2009dans 9centres investigateurs français. L’étiologie de la gonarthrose était une fracture (66cas), une ostéotomie (131cas) ou une atteinte ligamentaire (66cas). Le délai moyen entre le traumatisme ou l’intervention initiale et la mise en place de la prothèse était de 145mois (72–219).

      Les complications majeures étaient l’infection (12cas, 4,5%), les complications cutanées (8cas, 3%) et la raideur (8cas, 3%). Le taux de survie pour la reprise des implants toute cause confondue était de 89±2,8% à 10ans de recul. Le gain de flexion était de 2,5°±17° (p=0,02) avec une flexion moyenne de 110° [30–140] et le gain d’extension de 4°±7 (p<0,001) avec une extension moyenne de −1,19 [–20°–0°]. Pour 157patients (60%) il n’y avait peu ou pas de douleur au recul. L’angle HKA moyen postopératoireétait de 179°±3,2° (171–188).

      Les PTG sur antécédent traumatique ou chirurgical exposent à un risque de complications spécifiques (infection, complications cutanées, raideur) et ont une survie qui semble plus faible que les PTG primaires.

      Niveau IV étude rétrospective sans groupe contrôle.

      (Video) Chirurgie méniscale

    • Research article

      Lésions à haute énergie du poignet

      Conférences D'enseignement 2015, 2015, pp. 99-109

      Les lésions à haute énergie du poignet regroupent les fractures complexes du radius distal, les luxations radio-carpiennes, les luxations périlunaires et les autres luxations intracarpiennes. En fonction de l'énergie traumatique et de la position du poignet au moment de l'impact, le patient, souvent un homme jeune à haute demande fonctionnelle, présentera l'une de ces lésions associant fracture(s) et atteintes ligamentaires. Le traumatisme est régulièrement bilatéral, accompagné de lésions proximales (coude) et très souvent associé à une contusion ou une compression du nerf médian. Le diagnostic est confirmé par des radiographies du poignet qui suffisent pour la prise en charge des luxations radio-carpiennes et périlunaires. En cas de fracture du radius distal ou d'autres luxations intracarpiennes, un scanner préopératoire est nécessaire. La réduction de la luxation et la levée d'une compression vasculonerveuse seront réalisées en urgence. Le traitement définitif de chaque lésion (fixation osseuse, réparation ligamentaire) pourra être réalisé dans le même temps ou reporté en fonction du patient et des lésions. Les lésions cartilagineuses, conséquences de la haute énergie traumatique, peuvent être estimées par arthroscopie mais sont irréparables et font le pronostic. L'objectif du chirurgien est la restitution des congruences articulaires qui n'évite pas la raideur, principale complication de ces traumatismes rares qu'il faut savoir reconnaître et traiter.

    • Research article

      La méniscalgie: une problématique très fréquente en traumatologie du sport

      Journal de Traumatologie du Sport, Volume 33, Issue 3, 2016, pp. 125-126

    • Research article

      Influence de l’extrusion méniscale préopératoire sur les résultats morphologiques et cliniques après implantation d’un substitut méniscal Actifit®

      Revue de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique, Volume 101, Issue 6, 2015, pp. 462-467

      Les substituts méniscaux ont été proposés dans les syndromes douloureux post-méniscectomie partielle. Malgré le caractère partiel de la méniscectomie initiale, l’extrusion secondaire du substitut est cependant fréquente. L’objectif principal de cette étude était d’évaluer les résultats morphologiques après substitut méniscal et de les rapporter à une éventuelle extrusion préopératoire.

      L’extrusion méniscale absolue frontale préopératoire est un facteur pronostique péjoratif sur les résultats morphologiques et cliniques.

      Cette étude prospective continue a inclus tous les patients ayant eu un substitut méniscal Actifit® entre 2008et 2011. Les scores IKDC et Koos, une IRM ont été réalisés à 1et 2ans de recul. L’étude morphologique a consisté en l’évaluation de l’extrusion méniscale frontale, sagittale et la couverture cartilagineuse frontale et sagittale par le substitut.

      Vingt patients ont été inclus. Trois patients ont subi une ablation secondaire du substitut. Le score IKDC subjectif moyen passait de 48,1en préopératoire à 56,4à 2ans de recul. Le score Koos sport était significativement amélioré (42,9vs 55, p=0,04). Une corrélation positive a été retrouvée entre la couverture cartilagineuse frontale (p=0,03) et sagittale (p=0,04) préopératoire et à 1an et entre l’extrusion méniscale frontale absolue préopératoire et à 1an (p=0,05). Aucune différence significative n’a été retrouvée entre la couverture cartilagineuse frontale et sagittale préopératoire et à 2ans (p=0,38). Une corrélation négative a été retrouvée entre l’extrusion frontale préopératoire et la couverture cartilagineuse frontale (p=0,01) et sagittale (p=0,04) à 1an et l’extrusion absolue frontale préopératoire et le score IKDC subjectif à 1an (p=0,02).

      L’extrusion méniscale frontale préopératoire est un élément majeur du pronostic clinique et morphologique. Une extrusion méniscale préopératoire forte, même en présence d’une séquelle de méniscectomie partielle, doit faire reconsidérer l’indication d’un substitut pour une allogreffe.

      IV, étude prospective.

    • Research article

      Lésions isolées du ménisque dans la population pédiatrique: résultats de la réparation arthroscopique

      Revue de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique, Volume 101, Issue 2, 2015, pp. 123-127

      La prise en charge des lésions méniscales isolées de l’enfant n’est pas clairement identifiée et la littérature est pauvre sur ce sujet. Toutefois, il est reconnu qu’une méniscectomie, même partielle, entraîne de mauvais résultats avec apparition d’une arthrose prématurée.

      La réparation arthroscopique des lésions méniscales isolées de l’enfant donne de bons résultats et doit être tentée systématiquement.

      Étude rétrospective de 19réparations par arthroscopie chez 17patients de 14ans d’âge moyen réalisées entre 2006et 2010par le même opérateur. Toutes les lésions étaient isolées sur genou stable et ménisque sain. Le recul moyen était de 22mois. Tous les patients ont été évalués cliniquement, par IRM préopératoire et par le score de Tegner et de Lysholm. Dix patients ont eu une IRM postopératoire.

      Il a été retrouvé 70% de bons résultats avec une différence significative entre les scores moyens de Tegner et de Lysholm qui sont passés respectivement de 3,9et 55,9en préopératoire à 7,1et 85,4en postopératoire. Il n’a pas été mis en évidence de différence significative entre résultats cliniques et délai de prise en charge, sexe, localisation et type de la lésion. Aucune corrélation entre les résulats cliniques et la cicatrisation en IRM n’a été mise en évidence.

      L’évolution péjorative des méniscectomies chez l’enfant, les résultats de notre étude et l’analyse de la littérature plaident en faveur d’une réparation systématique des lésions méniscales de l’enfant quels que soient la localisation ou le type. De plus, l’évaluation clinique postopératoire est suffisante sans qu’il soit nécessaire d’avoir recours à une IRM si les patients sont asymptomatiques.

      IV, étude rétrospective.

    Ne pas utiliser, pour citation, la référence française de cet article, mais celle de l’article original paru dans Orthopaedics & Traumatology: Surgery & Research, en utilisant le DOI ci-dessus.

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    FAQs

    Comment soigner une déchirure méniscale ? ›

    En cas de déchirure, un traitement chirurgical est généralement nécessaire. Celui-ci est réalisé par arthroscopie et implique le plus souvent le retrait de la partie centrale du ménisque, fragilisée par sa forme, et présentant généralement un tissu de pauvre qualité et non réparable.

    Qu'est-ce qu'une Méniscose dégénérative ? ›

    Ménisque dégénératif

    Les lésions méniscales dégénératives (LMD) sont définies par une altération progressive de la structure méniscale microscopique et macroscopique. Ceci est différent d'une lésion traumatique (liée à un accident).

    Quel est l'éducation thérapeutique chez un sujet présentant une lésion méniscale ? ›

    Le traitement de ces lésions dégénératives fait le plus souvent appel à un traitement non-interventionnel symptomatique: infiltration intra- articulaire, kinésithérapie.

    Comment reconnaître une lésion méniscale ? ›

    Une lésion méniscale se révèle par des douleurs au niveau du genou, parfois accompagnées de gonflement, de craquement, voire d'un blocage de l'articulation. Le médecin établit le diagnostic en manipulant le genou et en demandant des examens d'imagerie.

    Est-ce que le ménisque peut se réparer tout seul ? ›

    La chirurgie est toujours suivie d'une étape de réadaptation avec un kinésithérapeute pour que les cartilages, les tendons et les ligaments fonctionnent normalement. Toutefois, si la fissure se trouve dans une zone bien irriguée et si elle est récente, il est possible qu'elle se cicatrise toute seule.

    Quand opérer fissure ménisque ? ›

    Si la gêne persiste, la chirurgie est à envisager. Il vous sera alors proposé une méniscectomie arthroscopique (résection partielle du ménisque). En cas de lésion traumatique chez un patient jeune ou en cas de blocage méniscal, il est logique de proposer une intervention rapide pour réparer le ménisque.

    Comment éviter une opération du ménisque ? ›

    Afin d'éviter ou de retarder le recours à une intervention chirurgicale, il convient souvent de venir pratiquer des infiltrations de corticoïdes directement dans l'articulation pour soulager les douleurs et réduire l'inflammation.

    Quel sport Peut-on pratique avec un ménisque fissure ? ›

    Le spécialiste lui conseille également d'éviter toute activité du genou douloureuse. Il peut par contre continuer à pratiquer le vélo, le vélo elliptique, la natation en battement de pieds si ces exercices ne sont pas douloureux, pour remuscler un peu les quadriceps.

    Quelle attelle pour fissure ménisque ? ›

    L'attelle de Genou Donjoy OA Fullforce permet de soulager les lésions méniscales, en offrant un maintien élevé et une mise en décharge du ménisque lésé.

    Quels sont les 3 types d'ETP ? ›

    Différents types d'offres d'éducation thérapeutique du patient peuvent être proposés au patient pour l'accompagner tout au long de la prise en charge de sa maladie chronique : une offre d'éducation thérapeutique « initiale », une offre d'éducation thérapeutique « de suivi régulier » (ou de « renforcement »), une offre ...

    Quels sont les soins éducatifs ? ›

    démarche de soins, comprenant un ensemble d'activités organisées de sensibilisation, d'information, d'apprentissage et d'aide psychologique et sociale, concernant la maladie, les traitements, les soins, l'organisation et procédures hospitalières, les comportements de santé et ceux liés à la maladie, et destinées à ...

    Quelles sont les 3 caractéristiques principales d'une démarche ETP ? ›

    Faire face aux problèmes occasionnés par la maladie. Impliquer son entourage dans la gestion de la maladie, des traitements et des répercussions qui en découlent. Se connaître soi-même, avoir confiance en soi. Savoir gérer ses émotions et maîtriser son stress.

    Comment savoir si on doit se faire opérer du ménisque ? ›

    Lésion instable : Une chirurgie sera proposée s'il existe une lésion méniscale instable symptomatique ou une lésion méniscale stable non soulagée par le traitement médical. Le but de l'opération est le soulagement des douleurs, des blocages, des gonflements et la reprise normale de la marche et des activités.

    Quel taux d'incapacité pour un genou ? ›

    Exemple d'indemnisation en fonction du barème du taux d'IPP :
    TYPE DE DOMMAGE CORPOREL, TYPE DE BLESSUREBARÈME TAUX IPP, AIPP ou Barème DFP (INVALIDITÉ PERMANENTE)
    TYPE DE DOMMAGE CORPOREL, TYPE DE BLESSURERupture du ligament du genouBARÈME TAUX IPP, AIPP ou Barème DFP (INVALIDITÉ PERMANENTE)5% à 15%
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    Qu'est-ce qui provoque une fissure du ménisque ? ›

    Elles surviennent généralement lors d'une torsion ou d'un pivotement sur un pied fixe, de coups portés au genou ou lorsque le genou est trop tendu. Des sports comme le football et le rugby augmentent le risque, tandis que la course à pied est considérée comme un faible risque de fissure aiguë.

    Comment régénérer le ménisque ? ›

    Pour reconstituer le cartilage ou encore les ménisques, les chercheurs proposent depuis quelque temps des injections d'hydrogels enrichis de cellules réparatrices ou de médicaments. Objectif : stimuler ainsi la régénération des tissus.

    Qui opère ménisque ? ›

    Les ménisques du genou

    Si la lésion méniscale est trop importante, une intervention chirurgicale peut être nécessaire. C'est un chirurgien orthopédique qui effectue l'opération.

    Comment dormir avec une fissure du ménisque ? ›

    Faut-il dormir avec son orthèse de genou ? Pour que votre genou reste stable pendant votre sommeil et pour éviter d'endommager davantage l'articulation, vous pouvez porter votre orthèse au lit. Vous pouvez utiliser des coussins pour vous mettre à l'aise dans votre lit.

    Quand Peut-on conduire après une opération du ménisque ? ›

    En règle générale après une quinzaine de jours de repos, l'état du genou s'améliore et permet de retrouver progressivement une autonomie plus importante. La conduite automobile est possible dès que les douleurs ou l'enraidissement articulaire ont diminué.

    Quand Peut-on marcher après une arthroscopie ? ›

    La reprise des activités : En règle général, mais seulement après le feu vert du chirurgien, le patient est autorisé à s'appuyer complètement sur sa jambe et la marche peut être reprise le jour même ou le lendemain.

    Puis-je marcher avec une fissure du ménisque ? ›

    "Une fois que la lésion méniscale est installée, elle reste présente sauf dans de rares cas, quand elle est périphérique. Dans ce cas, elle peut éventuellement guérir. La marche n'est pas trop contraignante. Contrairement à la course à pied, il n'y a pas d'impacts avec une pression trop importante sur le genou.

    Comment renforcer les ménisques ? ›

    Allongez-vous, placez un coussin sous votre genou. Tendez la jambe, écrasez le coussin ! Restez contracté 3 à 10 secondes, relâchez pendant la même durée. Recommencez 10 à 20 fois.

    C'est quoi un accompagnement thérapeutique ? ›

    L'accompagnement thérapeutique est cette recherche co-responsable d'attentions réciproques, partagées entre plusieurs professionnels médicaux et le patient entouré de ses proches. Mais l'accompagnement reste une relation asymétrique qui nécessite la bonne reconnaissance des compétences et visées de chacun.

    Qui peut faire de l'éducation thérapeutique ? ›

    Toute personne ayant une maladie chronique, quel que soit le type, le stade et l'évolution, peut bénéficier d'une offre d'ETP. L'entourage peut également en bénéficier, si le patient souhaite l'impliquer dans la gestion de sa maladie (HAS, 2013).

    Qui fait l'éducation thérapeutique ? ›

    L'éducation thérapeutique du patient doit être réalisée par des soignants formés à l'éducation du patient, et doit être conçue pour permettre au patient (ou à un groupe de patients et aux familles) de gérer le traitement de leur maladie et de prévenir les complications, tout en maintenant ou en améliorant leur qualité ...

    Quels sont les 6 dimensions de soins ? ›

    2 Présentation des 6 dimensions de soin
    • 2.1 Préventive. C'est cerner un risque et mettre en œuvre des moyens pour l'éviter (moyens actifs, législatifs, informatifs, de dépistage et en prévention des rechutes).
    • 2.2 Curative. ...
    • 2.3 Educative. ...
    • 2.4 Maintenance. ...
    • 2.5 Réhabilitation. ...
    • 2.6 Palliative.

    Quelles sont les étapes de l'intervention éducative ? ›

    Celles-ci se déroulent en boucle.
    • Les étapes du processus de l'intervention éducative.
    • Étape 1 – L'observation.
    • Étape 2 – La planification et l'organisation.
    • Étape 3 – L'action éducative.
    • Étape 4 – La réflexion-rétroaction.
    • Un exemple d'intervention éducative.
    9 Oct 2019

    Quel accompagnement éducatif ? ›

    Le dispositif de l'accompagnement éducatif

    Il propose à des élèves volontaires un ensemble d'activités pouvant relever de quatre domaines : l'aide aux devoirs et aux leçons, la pratique artistique et culturelle, la pratique sportive et la pratique d'une langue vivante étrangère.

    Quelles personnes peuvent animer une ETP ? ›

    Réponse : La coordination d'un programme d'ETP doit être assurée soit par un médecin, soit par un autre professionnel de santé, soit par un représentant d'une association de patients agréée.

    Comment éduquer un patient ? ›

    L'éducation du patient à sa maladie s'intéresse à la façon dont le patient accepte son état et gère ses problèmes au quotidien (gestion du traitement mais aussi prévention des complications et des rechutes, impact de la maladie sur la vie personnelle, familiale, professionnelle, sociale).

    Quel est la place du soignant dans l'ETP ? ›

    Une pluridisciplinarité 44La mise en place de l'ETP amène les soignants à travailler différemment en équipe, à un travail pluridisciplinaire, où tous les corps de métiers mettent en avant leurs connaissances et perceptions au service du patient.

    Comment obtenir un taux d'invalidité à 50 ? ›

    le forfait 50 % : quelque soit votre taux d'invalidité, s'il est compris entre 33 et 66 %, vous recevrez 50 % de votre rente. Ainsi, si votre rente est de 30 000 €, vous percevrez 15 000 €.

    Quel est le taux minimal d'un capacité pour avoir droit à une pension d'invalidité ? ›

    Formule de calcul
    Catégorie d'invaliditéPourcentage du salaire annuel moyenMontant mensuel minimum de la pension d'invalidité
    1re catégorie30 %297,20 €
    2e catégorie50 %297,20 €
    3e catégorie50 %, majoré de 40 % par la majoration pour tierce personne1 489,76 €

    Quel est le taux minimum d'incapacité pour avoir droit à une pension d'invalidité ? ›

    Le taux d'incapacité reconnu doit être d'au moins 66% par le médecin conseil de la sécurité sociale. Le demandeur doit justifier d'au moins 12 mois d'immatriculation à la sécurité sociale à compter de l'arrêt de travail ou de la constatation de l'invalidité par le médecin conseil.

    Comment se déroule une opération du ménisque ? ›

    Elle consiste à réaliser deux petites incisions de 5 mm chacune en avant du genou. Un arthroscope, c'est à dire une petite caméra, est introduit par l'une d'entre elles pour visualiser l'ensemble de l'articulation et notamment la lésion méniscale.

    Quelle Genouillere pour fissure ménisque ? ›

    L'attelle de Genou Donjoy OA Fullforce permet de soulager les lésions méniscales, en offrant un maintien élevé et une mise en décharge du ménisque lésé.

    Quel sport Peut-on pratiquer avec un ménisque fissure ? ›

    Le spécialiste lui conseille également d'éviter toute activité du genou douloureuse. Il peut par contre continuer à pratiquer le vélo, le vélo elliptique, la natation en battement de pieds si ces exercices ne sont pas douloureux, pour remuscler un peu les quadriceps.

    Pourquoi la douleur est plus intense la nuit ? ›

    Le manque de sommeil exacerbe la douleur, rendant ainsi le sommeil plus difficile. Un état de grande fatigue peut aussi abaisser votre seuil de tolérance à la douleur pendant le jour. La douleur peut sembler pire la nuit parce que rien ne vous distrait de celle-ci lorsque vous êtes au lit.

    Est-il bon de porter une genouillère ? ›

    Pour Yannick Guillodo médecin du sport, il n'y a pas d'inconvénient à porter une genouillère en permanence si elle soulage la douleur du genou. Si la rotule n'est pas bien centrée dans l'articulation, il peut exister un frottement qui génère des douleurs.

    Pourquoi un ménisque fissure fait mal ? ›

    La fissure peut être complète et détacher un fragment méniscal (souvent appelé une languette dans le compte-rendu). C'est une lésion méniscale dite "instable". Les douleurs sont provoquées par la position anormale du fragment qui peut entrer en conflit avec le cartilage lors du glissement du fémur sur le tibia.

    Comment Regenerer un ménisque interne ? ›

    Pour reconstituer le cartilage ou encore les ménisques, les chercheurs proposent depuis quelque temps des injections d'hydrogels enrichis de cellules réparatrices ou de médicaments. Objectif : stimuler ainsi la régénération des tissus.

    Videos

    1. 3ème webinaire de la TSASS : Les Lésions Méniscales
    (Arthroscopie et Chirurgie du Sport TSASS)
    2. 10 DIU genou Housset menisque
    (Orthopedie Mondor)
    3. Lésions méniscales du genou - Docteur Ould Chakmakdji
    (TeebPedia)
    4. DOULEUR DU GENOU (LÉSION DES MÉNISQUES) : RÉÉDUCATION ET EXERCICES KINÉ
    (Benjamin Brochet)
    5. Séquelles de Méniscectomie Douloureuses : Bilan diagnostic et Prise en charge
    (Institut Recherche Riquet)
    6. Comment J'ai Soigné ma Fissure du Ménisque Sans Opération Naturellement (guide complet) 🦵
    (Guillaume Feelgood)
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    Author: Errol Quitzon

    Last Updated: 02/19/2023

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